 |
|
 |
| |
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| 21/12/2007 Le mythe brisé de l'immunité des lesbiennes face aux IST |
|
|
|
|
|
Il ne faut pas croire certaines légendes. Les lesbiennes ne sont pas immunisées contre les infections sexuellement transmissibles (IST). Une étude réalisée par le Dr Saskia E. Wieringa de l'Université d'Amsterdam, sur la santé des lesbiennes, souligne que leur sexualité implique le même niveau de risques que la sexualité avec des hommes, notamment concernant les MST (maladies sexuellement transmissibles) ou les IST comme l'herpès ou les condylomes. L'enquête indique aussi que les lesbiennes sont peu informées des risques de contamination, elles consultent donc moins de spécialistes de la santé, ce qui explique le peu de cas dénombrés. La chercheuse Saskia E. Wieringa, déplore le silence qui entoure la sexualité des lesbiennes et les rendent invisibles. La spécificité de leur sexualité reste encore méconnue des corps médicaux qui s'imaginent que les lesbiennes seraient immunisées de toute MST ou IST, dont le VIH. Le document rappelle les rapports à risques tels que le tribadisme (frottement des parties génitales), le sexe oral, l'échange de sex-toys sans protection ou encore l'éjaculation féminine. Pour accéder au dossier de Têtu sur la santé lesbienne.
Copyright tetu.com par Charlotte Bourgeois Info du 21 décembre 2007.
Voir l'article
|
|
|
|
|
|
|
|
| 18/01/2008 Deux décrets annoncés sur le piercing : la longue marche vers la précaution |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
En dépit de la constante progression des pratiques de piercing et des risques médicaux bien documentés auxquels elles exposent leur clientèle (septicémies, endocardites, transmission du VHB, du VHC et du VIH...), la France demeure un des rares pays où ces petits actes chirurgicaux échappent à toute réglementation. Ce vide à haut risque sanitaire va enfin être comblé par la publication imminente de deux décrets dont « le Quotidien » dévoile en avant-première les grandes lignes. LA SÉCURITÉ SANITAIRE est une longue marche. Et l'histoire de l'encadrement réglementaire des pratiques de piercing et de tatouage devrait rester dans les annales de l'inertie administrative : une inertie qui, pendant une décennie, aura primé sur le principe de précaution. Dès 1998, en effet, l'alarme était sonnée par la revue américaine « Clinical Infectious Diseases », au sujet des complications infectieuses graves d'actes de piercing*. En France, un infectiologue de l'hôpital Rotschild, le Dr Jean-Baptiste Guiard-Schmid, décidait de constituer un groupe français d'étude et de recherche sur le piercing, tout d'abord informel, puis placé sous l'égide de l'AP-HP. Une étude réalisée dès 1998 auprès de 600 jeunes Français de 11 à 15 ans montrait que plus d'un tiers d'entre eux envisageaient de subir un tatouage ou un piercing et estimait la fréquence annuelle des actes à 100 000. Elle évaluait à un millier le nombre des perceurs exerçant alors, avec une grande hétérogénéité des pratiques : studios de piercing, coiffeurs-perceurs, perceurs ambulants, marchés, fêtes, plages, etc. Et elle dressait un inventaire impressionnant des complications liées à tous ces actes. A la fin de 1999, une enquête menée en région parisienne confirmait que les pratiques étaient inadaptées en matière de stérilisation et d'asepsie. Une situation qui dure. Pour son rapport publié il y a quelques jours sur le sujet, l'Académie nationale de médecine a dépêché l'un des siens au Salon du tatouage et du piercing ; il a constaté, sur une trentaine de stands où étaient effectués des actes, «l'absence totale (...) des conditions sanitaires indispensables pour l'accomplissement d'actes correspondant à une agression du corps humain».
Voir l'article
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
| 16/01/2008 Solidarité : succès de la 11ème édition des Voix contre le sida |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La soirée de bienfaisance des Voix contre le Sida a rassemblé près de 250 filles et garçons sur les planches du Trianon. 745 billets ont été vendus cette année. La soirée exceptionnelle annuelle des Voix contre contre le Sida qui s'est tenue le jeudi 10 janvier, au Trianon, a permis de récolter 14.000 euros au profit d'associations de lutte contre la maladie. Pour la onzième fois, les trois piliers chantants de la communauté gay parisienne se sont retrouvés sur scène. Les Caramels fous, Equivox et Mélo’Men ont rassemblé un grand nombre de spectateurs puisque 745 billets ont été vendus. Les bénéfices de cette 11ème édition des Voix contre le Sida, seront donnés à part égale aux associations Les Jeunes Séropotes et Le Refuge. Depuis 1996, Parsifal, Positifs, Actions-Traitements, Arcat-Sida, Dessine-moi un mouton, Act Up Paris, Les Soeurs de la perpétuelle indulgence, Douai Sida, l’ACGLSF, Basiliade et Le Kiosque Info Sida ont ainsi pu financer un projet concret de soutien aux personnes touchées par le virus. |
|
|
|
| |
|
|
| |
| 16/01/2008 États-Unis : les homosexuels vulnérables aux infections par le staphylocoque doré |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les hommes homosexuels actifs sexuellement sont particulièrement vulnérables à des infections provoquées par une variété de staphylocoque doré résistant aux antibiotiques (SARM), selon une étude publiée dans la dernière édition des "Annals of Internal Medicine". Le SARM (Staphylocoque doré résistant à la méthicilline) est de plus en plus fréquent en milieux hospitaliers depuis ces dernières années, provoquant notamment de sérieuses éruptions cutanées et d'autres infections graves. Mais cette nouvelle souche est résistante à beaucoup plus d'antibiotiques de première ligne de défense et commence à apparaître hors des hôpitaux à San Francisco, New York et Los Angeles. Cette variété de SARM paraît surtout se transmettre sexuellement parmi les homosexuels, mais aussi se propager par de simples contacts cutanés ou via des surfaces contaminées, expliquent les auteurs de cette recherche à l'Université de Californie à San Francisco. Ils craignent également que cette bactérie ne se répande de cette manière dans le grand public. "Une propagation potentiellement étendue de cette forme de SARM multi-résistante dans la population générale est alarmante.... car on ne pourra pas alors l'arrêter", selon Binh Diep, du Centre médical de l'Hôpital général de San Francisco, principal auteur de cette étude. "Ces infections touchent souvent des hommes homosexuels dans des lieux de rencontre où des activités sexuelles se produisent fréquemment", précise-t-il. "Mais dans la mesure où cette bactérie peut se répandre par simple contact de la peau, nous sommes très inquiets du risque de propagation dans la population générale", souligne ce chercheur. Le SARM provoque des abcès et des ulcérations cutanées qui peuvent rapidement évoluer et devenir des infections plus généralisées potentiellement fatales. Se frotter vigoureusement avec du savon et de l'eau semble être la meilleure façon d'empêcher une transmission par contact de la peau surtout après des rapports sexuels, indique le chercheur. Ces chercheurs n'ont pas évoqué les causes de cette forte augmentation de ces infections par le SARM parmi les hommes homosexuels mais suspectent les comportements sexuels. Cette étude est basée sur une analyse des dossiers médicaux de patients non hospitalisés à San Francisco et à Boston (Massachusetts, est). Ces travaux ont été surtout financés par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et une donation du groupe pharmaceutique américain Pfizer. |
|
|
|
|
|
|
|
| 15/01/2008 Franchises : un malade du sida en grève des soins reçoit une lettre de Sarkozy |
|
|
|
|
|
Bruno-Pascal Chevalier, malade du sida qui affirme mener depuis plus de trois mois une grève des soins contre les franchises médicales, a reçu mardi une lettre de Nicolas Sarkozy justifiant ces franchises et a décidé de continuer son mouvement. "J'appelle tout le monde à se battre" contre ces franchises non remboursables à la charge des patients, qui s'élèvent à 50 centimes d'euros par boîte de médicaments et par acte paramédical et deux euros par transport sanitaire, dans la limite d'un plafond global de 50 euros par an, a déclaré M. Chevalier à l'AFP. Cet habitant de Morsang-sur-Orge (Essonne) a indiqué avoir reçu mardi un courier du président de la République, dont l'AFP a obtenu copie, expliquant que les franchises vont permettre "de mieux prendre en charge des millions de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, du cancer, ou en soins palliatifs". Selon le chef de l'Etat, "les franchises ne privent pas de soins les plus vulnérables", puisque "les plus démunis en sont exonérés, ainsi que les enfants et les femmes enceintes, soit 15 millions de personnes". L'invitant à reprendre les soins, le président a assuré M. Chevalier de son soutien dans sa lutte contre le sida. M. Chevalier avait écrit au président de la République, le 3 janvier. "Avec la franchise médicale, chacun de nous se sent responsable, voire coupable, d'être malade, et par cette faute, nous allons devoir payer pour l'accès à ce droit fondamental qu'est celui de la santé", écrivait-il. Ce travailleur social de 45 ans malade du sida depuis 20 ans, appelle les assurés sociaux à "intervenir auprès des députés qui ont voté cette loi injuste". Il les enjoint également à déduire de leur impôts les dépenses supplémentaires dues aux franchises et aux déremboursements de certains médicaments. En revanche, il n'appelle "surtout pas" d'autres malades à se mettre en grève des soins."Petit à petit, dans toute la France, des gens viennent soutenir notre action", a-t-il ajouté, appelant la population à signer des pétitions, et à témoigner des effets que l'instauration des franchises a sur leur situation.
Voir l'article
|
|
|
|
|
|
|
|
| 16/01/2008 France 2 : Sa Raison d’être, une fiction sur l'homosexualité au coeur des années
sida |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
France 2 produit une nouvelle fiction sur l’homosexualité. Ce téléfilm se situera au coeur des années sida. Les fictions sur l'homosexualité réussissent plutôt à France 2 qui en a produit plusieurs de bonne qualité ces dernières années. "Sa Raison d’être" est réalisée par Renaud Bertrand (déjà à l'oeuvre sur "Clara Sheller") et traitera de l’homosexualité au coeur des années sida. Dans les années 80, Nicolas et Bruno décident d’élever ensemble Jérémy, le fils d’Isabelle, leur soeur et compagne respectives, décédée dans un attentat. Alors que la maladie qui sévit dans toute la France porte enfin un nom, Nicolas, homosexuel, verra ses amis disparaître les uns après les autres. En vivant à ses côtés, Bruno devra affronter quant à lui les regards des autres et la bêtise humaine. Transfusé suite à l’attentat, le jeune homme apprend qu’il a été contaminé. Ses jours sont désormais comptés. "Sa Raison d’être" est une fiction de 2 x 100 minutes dont le scénario, l’adaptation et les dialogues sont signés de Véronique Lecharpy (Le Miroir de l’eau, Ambre a disparu) et Pascal Fontanille (Un amour à taire). A l’affiche, entre autres, Bérénice Bejo, Clémentine Célarié, Valérie Donzelli, Valérie Mairesse et Philippe Lefebvre. A découvrir prochainement sur France 2. |
|
|
|
|
|
|
|
| 18/01/2008 Deux décrets annoncés sur le piercing : la longue marche vers la précaution |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
En dépit de la constante progression des pratiques de piercing et des risques médicaux bien documentés auxquels elles exposent leur clientèle (septicémies, endocardites, transmission du VHB, du VHC et du VIH...), la France demeure un des rares pays où ces petits actes chirurgicaux échappent à toute réglementation. Ce vide à haut risque sanitaire va enfin être comblé par la publication imminente de deux décrets dont « le Quotidien » dévoile en avant-première les grandes lignes. LA SÉCURITÉ SANITAIRE est une longue marche. Et l'histoire de l'encadrement réglementaire des pratiques de piercing et de tatouage devrait rester dans les annales de l'inertie administrative : une inertie qui, pendant une décennie, aura primé sur le principe de précaution. Dès 1998, en effet, l'alarme était sonnée par la revue américaine « Clinical Infectious Diseases », au sujet des complications infectieuses graves d'actes de piercing*. En France, un infectiologue de l'hôpital Rotschild, le Dr Jean-Baptiste Guiard-Schmid, décidait de constituer un groupe français d'étude et de recherche sur le piercing, tout d'abord informel, puis placé sous l'égide de l'AP-HP. Une étude réalisée dès 1998 auprès de 600 jeunes Français de 11 à 15 ans montrait que plus d'un tiers d'entre eux envisageaient de subir un tatouage ou un piercing et estimait la fréquence annuelle des actes à 100 000. Elle évaluait à un millier le nombre des perceurs exerçant alors, avec une grande hétérogénéité des pratiques : studios de piercing, coiffeurs-perceurs, perceurs ambulants, marchés, fêtes, plages, etc. Et elle dressait un inventaire impressionnant des complications liées à tous ces actes. A la fin de 1999, une enquête menée en région parisienne confirmait que les pratiques étaient inadaptées en matière de stérilisation et d'asepsie. Une situation qui dure. Pour son rapport publié il y a quelques jours sur le sujet, l'Académie nationale de médecine a dépêché l'un des siens au Salon du tatouage et du piercing ; il a constaté, sur une trentaine de stands où étaient effectués des actes, «l'absence totale (...) des conditions sanitaires indispensables pour l'accomplissement d'actes correspondant à une agression du corps humain».
Voir l'article
|
|
|
|
|
| |
© Le Refuge 2003 - 2008 |
|
|
 |
|
 |
|