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L’association « 82-4000 Solidaires » a proposé un séjour en haute montagne à Briançon pour découvrir l’alpinisme du 17 au 23 août 2020 à 12 jeunes du Refuge et 2 accompagnateurs. Découvrez ci-dessus une vidéo diaporama photos en chansons regroupant des photos souvenirs de ce magnifique événement ainsi que ci-dessous le très beau témoignage de Kad, jeune participant au séjour.

Le témoignage de Kad

Le séjour du départ se rapproche, jour après jour, la date butoir se rapproche et ça ne fait aucun doute que toutes les personnes sont impatientes de partir. Juste pour teaser, nous sommes 14 personnes ; 12 jeunes et deux accompagnateurs.

Le Président du Refuge nous accompagne avec Elsa, jeune bénévole du Refuge de Grenoble. Sinon, il y a moi, Yassine, Amel, Laurie – ou Laury comme aime l’écrire Yassine, Fabrice, Oumar, Julian, Youssouf, Yaya, Hermann, Ardit et Philou (mon coloc le temps d’une semaine).

Personne ne se connaît, ou rares sont ceux qui se connaissent. On connaît seulement l’ordre des activités et les plats que Amel a choisis. C’est un genre de feuille de route qu’on voulait respecter, on a commencé par la suivre et vous connaissez comment ça se passe avec ce genre de plans.

Les activités se sont déroulées comme suit :

  • Jour 1 : Prise de connaissance.
  • Jour 2 : Initiation à l’escalade.
  • Jour 3 : Via Ferrata.
  • Jour 4 : Randonnée au Refuge.
  • Jour 5 : Sommet des Ecrins.
  • Jour 6 : Canyoning et Saut en Élastique.
  • Jour 7 : Escalade au sommet du rocher et au-revoir.
  • Jour 8 : Départ.

Quant aux plats que Amel a choisis, les voici :

  • Le 16 août : Riz à la crème avec du poulet.
  • Le 17 août : Crêpes salées et sucrées.
  • Le 18 août : Tortilla et salade composée.
  • Le 19 août : Spaghetti à la Bolognaise.
  • Le 20 août : Couscous.
  • Le 21 août : Tajine de légumes.
  • Le 22 août : Pizza.

Finalement, plusieurs imprévus ont fait qu’on n’a pas respecté ce plan à la lettre, comme par exemple la nuit au Refuge des Ecrins, durant cette nuit, le service était administré par le Refuge – là où on dormait.

Nous voilà la veille de notre départ à Briançon avec ces jeunes du Refuge. Nous allons partir avec deux accompagnateurs dont Nicolas, la personne qui a rendu tout cela possible ; fondateur et président de cette association. Avant de partir, je connais que les personnes qui habitent à Montpellier, cette ville qui m’a chaleureusement accueilli lorsque je suis venu en France l’année passée.

Avant de partir, je sais qu’on partage une certaine complicité, nous n’avons surement pas traversé les mêmes épreuves, cependant, nous avons en nous cette rage de vaincre, que dis-je ; de vivre.

En tout cas, pour ma part, ce voyage risque d’être d’un grand bénéfice. Le teasing se fait et les discussions faites sur Whatsapp, nous ont donné à tous (du moins, je l’espère) un grand sentiment d’impatience.

Pour ma part, j’essaye de procrastiner au maximum avant le départ, histoire de pouvoir tout faire le soir après cette dernière journée de travail. Le bon côté des choses, c’est que je peux faire passer le temps au lieu de compter les étoiles, qui rappelons-le, ne sont pas visible… Satanée pollution lumineuse.

Il me reste donc à faire ma lessive, ma valise, et demain, avant de partir, je compte faire quelques courses pour le trajet. J’ai tellement hâte de les voir, ça va faire bientôt dix jours que je n’ai pas vu les personnes du Refuge à cause de ce travail estival. Par ailleurs, j’ai envoyé un message à Nicolas ce matin pour savoir si la permanence se fera de 14h à 15h comme d’habitude pour les voir même si c’est 1h.

Coucou, j’espère que tu vas bien ? Je voulais te demander si la perm d’aujourd’hui est bien à 14h !
Envoyé par moi à 12:27.

Deux minutes après, j’entends la notification avec la chanson de Khaled, Bakhta qui me sert de sonnerie pour la messagerie.

Couxou ! C’est à 13h39 car on va à l’accrobranche. Je suis en retard, j’ai rien fait comme valise !
Envoyé par Nicolas à 12:29.

Nicolas n’a donc pas fait sa valise, est-ce qu’il a fait comme moi, un prétexte pour faire passer le temps avant Le Départ ? Je sais qu’il était à Paris les deux derniers jours, donc, je pense qu’il n’aura pas trop de problèmes vis-à-vis de ça ; c’est un vrai expert de tout ce qui est valise, j’en suis sûr.

Je n’aurais pas l’occasion de voir Morgane, Odile, Lucile et les autres bénévoles/jeunes avant mon départ, je suis un peu dégoûté. Tout ça à cause de cette accrobranche… Mais je les verrai entre mon retour de Briançon et mon départ à Paris pour la prochaine rentrée et j’espère que tout le monde va s’amuser en grimpant dans les arbres, un peu de communion avec la nature ne fait jamais de mal.

Jour du départ :

Le réveil fût électrique ; la vieille un ami m’a demandé si on pouvait sortir traîner en ville vue que c’est l’une de mes dernières soirées à Montpellier, après la rentrée, je ne compte pas rester à Montpellier et j’essaye de ne pas trop y penser. Je ne veux pas me dire que je vais quitter ce petit cocon que je me suis construit, tout le monde va me manquer, vais-je pleurer ? J’en suis persuadé.

Le départ est prévu pour 10h00 à Antigone, le quartier où Frédéric – le Directeur du Refuge – a son bureau. Le samedi soir, je me suis endormi assez tard, aux alentours de 4h, pour me réveiller à 7h le temps de faire ma lessive et préparer ma valise. Je me réveillai donc comme prévu, bien que ce fût difficile, et j’ai fait toutes mes valises dans une précipitations digne des films apocalyptiques.

Je pris le tram ligne 1 direction Odysseum et m’arrêtai à Léon Blum dans le quartier d’Antigone. J’avais 20 minutes de retard, et Dieu sait que je n’aime pas le retard et me voilà avec notre Nicolas, Oumar, Youssouf et Yaya. Et à ce moment, je vois Yaya partir avec Irène pour faire je-ne-sais-quels-trucs – pour ne pas dire ; faire sa grosse commission. Ils revinrent après une vingtaine de minutes.

Le trajet vers Briançon a duré aux alentours de 4h30 parce qu’on s’est arrêté déjeuner tous ensemble, qu’il était délicieux cet hamburger.

Arrivé à Briançon, je fus chargé de conduire et de faire le pont entre le Gîte et les studios. Dans les studios, nous étions 5 ; dans le premier, on était 3 (moi, Philou et Elsa) et dans le deuxième, notre couple lesbien préféré de tous les temps… Laurie et Amel, qui étaient juste parfaites.

Durant le dîner, on était obligés tous de monter au Gîte, on ne pouvait manger que là-bas, histoire d’être tous ensemble. La première journée, les gens ont commencé à arriver d’une manière hasardeuse, surtout Julian qui est arrivé à minuit. Je suis allé le chercher avec Elsa et Yassine et à cet instant, nous étions tous au complet.

Jour de l’escalade :

Une fois que la nuit terminée, nous devions nous retrouver tous au Gîte. En haut, Fabrice, Oumar et Nicolas se partageaient une chambre, Julian et Yassine une deuxième, quant à la troisième et la quatrième, elles étaient partagées respectivement par Ardit et Hermann, Yaya et Youssouf.

Philou se chargea de réveiller les personnes qui dormaient Gîte, ce qui n’a pas manqué de déranger certaines personnes, spécialement Julian. Juste après, c’était le temps de la préparation du petit déjeuner, il y avait beaucoup de choses achetaient par l’association 82-4000 ; des Granola, de la confiture, des biscuits, des cakes, des fruits…etc. Chacun pris son petit déjeuner et on est tous monté dans les voitures (le 9 places conduit par Nicolas, le Peugeot par moi et les voitures des bénévoles de l’association Alpine).

Et nous voilà partis pour 30 minutes de route, avec nos sandwichs et nos gourdes d’eau bien rempli (notre meilleure amie à tous). L’activité était composée d’une randonnée et d’une épreuve d’escalade, le seul problème, c’est que rares sont les personnes qui ont déjà fait de l’escalade, nous sommes tous enthousiastes !

Après la randonnée, qui faut le dire, n’était pas du tout difficile, les bénévoles commencèrent à installer les corder pour nous montrer les techniques d’escalade. On ne a d’abord appris à faire un noeud en 8, à hisser nos camarades et à grimper en utilisant principalement nos mains puis à redescendre et à faire confiance à nos camarades qui assurent le rappel en bas.

Au milieu de l’activité, il était temps de faire une pause-déjeuner et apprendre à se connaître surtout avec les bénévoles (le premier soir, nous avons eu l’occasion de voir Alain et Hugues), et la plupart vont venir d’une manière asynchrone, nous aurons le temps de voir ; Christine, Laurence, Roland, Jean-Loup, Jean-Yves…etc.

Après cette petite pause, nous reprîmes l’activité encore quelques dizaines de minutes, puis direction la maison pour se doucher et se rejoindre au Gîte, ce fut une soirée très agréable où nous avons cuisiné – après être parti avec Nicolas, Yassine et Yaya à Géant Casino pour faire quelques courses. Yaya nous a préparé son meilleur Mafé, qui était selon Laurie, très épicé, elle a dévalisé tout le lait du Gîte.

Jour de la Via Ferrata :

Comment décrire la Via Ferrata ? Aucun mot ne peut décrire le sentiment que nous avions et les préoccupations avant l’activité, ça se ressentait dans nos interactions en voiture avant d’aller au Gîte, pendant le dîner et en chemin. Nous avons préparé les sandwichs d’une manière machinale sans trop brancher.

Nous prîmes la route vers la montagne où devait se dérouler la via ferrata et fîmes notre possible pour oublier. Lorsqu’on était arrivé au pied de la colline – où un cimetière se trouve, nous avons tous pensé à un signe du divin.

Arrivé là-bas, nous avons mis nos meilleurs baudriers, casques et avons pris nos meilleurs mousquetons. Les mousquetons étaient la seule barrière qui nous séparait de la mort. Attachés à la ligne de vie et à la corde, ils nous permettaient grâce au baudrier de rester suspendu même si on perd l’équilibre.

Tof – le bénévole chargé de nous guider dans cette aventure pleine d’adrénaline, nous a demandé de nous mettre deux par deux. Je ne me souviens plus de tous les binômes mais je sais que j’étais avec Nicolas, Elsa avec Yassine, Oumar avec Youssouf, Ardit avec Julian, Laurie avec Amel, Philou avec Fabrice, et Yaya avec Hermann, j’ai juste un doute sur les deux derniers binômes.

Rattaché à Nicolas, je me sentis en confiance, je sais que je peux compter sur lui, il fera de son mieux pour m’aider et j’espère que je pourrai faire autant. Amel commence déjà à crier, elle a trop peur, mais tout le monde essaie de la mettre en confiance. On sait qu’elle va le faire et elle le fera.

La Via Ferrata commença et elle était facile dans ses débuts, pas trop de hauteur, pas trop d’angoisse, je m’étais en oeuvre le peu de pragmatisme que j’avais en me répétant : « Tu ne peux pas mourir ! ». Pour certains, y compris moi, ça sera la première sensation forte de notre vie (je parle d’une vraie, une intense), car, être sur un bout de fer à 300 mètres du sol est une sensation forte, ça te permet de neutraliser toutes les sensations de vertige qu’on peut ressentir.

Pendant tout le parcours, l’adrénaline ne cessait d’augmenter au fur et à mesure que nous prenions la hauteur, deux chemins étaient possibles, un sportif et un abordable (car soyons honnêtes, aucun des deux n’est facile pour des coeurs fragiles comme les nôtres). Tout le monde suivait sans souci jusqu’au moment de la séparation, moi, Nicolas, Yassine, Elsa, Ardit, Julian, Oumar et Youssouf avons pris le chemin sportif et les autres, le normal.

La chose la plus surprenante, était que Oumar et Youssouf avançaient sans trop de difficulté, comme si, ils ont fait ça toute leur vie. Arrivé à un endroit où Nicolas devait avancer et pas moi, car il fallait garder une distance pour que la corde qui nous attachait reste tendue, est les complications commencèrent car cette dernière s’était accrochée à mon dos et j’étais suspendu dans les airs à une corde et mon baudrier… Tout le monde a vu la marchandise et d’après les murmures de couloir que j’ai entendues, Ardit a bien aimé la vue.

Donc, à part ces petites complications, tout s’est bien passé… Nous rentrâmes au Gîte et aux studios et prîmes nos douches avant d’aller à une piscine en plein air. Tout le monde était présent, mis à part Ardit et Youssouf. Et les jeux dans une piscine en plein air au milieu des Alpes commencèrent, j’ai fait une sexy shower, du popotin-ping-pong ou encore du Bitch-Volley (ceci est un jeu de mot, pas une faute de frappe).

Nous avons donc nagé, joué et discuté avant de rentrer à la maison pour prendre notre dîner et aller se coucher.

Jour de la randonnée vers Le Refuge et le sommet des Ecrins :

Après une nuit remplie de Via Ferrata dans les rêves, nous nous sommes réveillés en attendant la randonnée avec impatience, car d’après les informations reçues, nous devrions passer la nuit dans un Refuge au milieu des Ecrins et quoi qu’on en pense, ça fait rêver. C’est dépaysant et pour cela, je pense que c’était une nuit magnifique.

Après quasiment une heure de route, nous avons rejoins le parking des Ecrins au Pré de Madame Carl. Nous avons garé les voitures, divisé la nourriture et mis nos tenues de randonnées (baudrier, mousquetons et tous les choses essentielles à la vie pour ne pas dire survie). La veille au soir, nous avons eu tout le matériel pour aller sur le glacier le surlendemain ; chaussures, veste, casque, lunettes…etc.

La marche a commencé avec des petits groupes divisés, j’étais avec Elsa, Philou (les gens avec qui je partage le studio), Amel et Alain. Avec Alain, nous avons revisité tout le répertoire des chansons de variétés ; Brel, Piaf, Souchon, Sardou, Brassens, Hallyday, Notre-Dame…etc. Amel qui avait du mal à marcher avait été courageuse et se forçait à continuer de marcher.

Nous nous sommes rejoints devant une rivière à la moitié du chemin pour manger les sandwichs préparés comme à l’habitude, la matinée, et la route repris. Nicolas avait du mal vers la fin car des ampoules ont commencé à se former dans ses pieds, mais rien d’alarmant – pour l’instant.

Quelques heures plus tard, nous étions tous au refuge, nous avons mangé un goûter avant d’aller voir la chambre, nous étions 14 dans une chambre de 16 places. Ca promet d’être explosif (dans les deux sens du terme), nous nous installâmes et fîmes nos toilettes avant d’aller traîner en attendant le dîner. Jean-Loup nous avait appris d’ailleurs comment mettre des crampons de glace sur nos chaussures normales.

Le dîner était excellent, une fois fini, tout le monde montis dans la chambre et moi, je suis resté en bas avec Nicolas qui répondait à ses messages car le réseau était pourri. J’étais plongé dans un thriller politique «Les Sauvages» de Sabri Louatah. Et quelques dizaines de minutes plus tard, nous étions dans nos lits, car le lendemain, il fallait se levait tôt, à 4h30 pour être exact.

J’étais impressionné par la force physique et mental que dégageait Christine et Laurence, j’avais rarement vu de femmes aussi fortes. Une fois réveillés et après avoir pris notre petit-déjeuner, nous avons mis nos vêtements et directions le Col des Ecrins après 4 heures de route. J’ai jamais pensé que je pourrai faire un jour de la randonnée dans les Alpes et la nuit, une certaine osmos se crée la nuit, une alchimie se produit avec les alentours.

Après beaucoup de marche, nous avons commencé à voir le magnifique levé du soleil, un spectacle indescriptible, une beauté sans pareil, surtout quand on voit le reflet sur les montagnes alpines. J’étais ensorcelé par tant de beauté. Après avec assistés à cet orgasme visuel, nous nous sommes séparés en deux groupes, le premier va aller au Col (le mien) et un deuxième au sommet d’une hauteur des Alpes.

Dans notre groupe, il y avait deux cordées. La première, gérée par Gérard contenait respectivement ; Gérard, Amel, Laurie, Elsa et moi, quant à la deuxième, elle contenait ; Laurence, Nicolas, Fabrice et Philou. Et voilà une traversée remplie de péripéties sur la glace et la neige qui débuta. Beaucoup de gens n’ont jamais marché sur la glace, c’était la première fois, ils étaient en extase.

Arrivé au Col des Ecrins, j’ai su que la Magie existait, elle avait une emprise totale sur moi, c’est sûr, elle est là. Quelle beauté, quel spectacle, j’aurais aimé y rester toute ma vie, la blancheur du sol conjuguée au ciel bleu étaient des paysage qu’on ne peut voir qu’en montagne.

Après une micro-pause, nous devons faire demi-tour pour rentrer au Refuge à temps pour le déjeuner, les deux cordées marchaient quasiment à la même vitesse. La descente fut plus facile que la montée, une fois arrivés à la frontière entre le glacier et la terre ferme, le photographe qui accompagne la journaliste (elle nous avait rejoint la veille, tard le soir) était entrain de nous attendre, et il fit le chemin pour le Refuge avec nous.

Après avoir mangé toute la nourriture, nous voilà partis pour les voitures pour rentrer au Gîte et aux studios. Durant la descente du Refuge aux voitures, Nicolas a eu quelques complications par rapport à ses pieds, et il souffrait le martyre, mais il nous a montré à tous que même avec les douleurs physique, rien ne peut dissuader le mental. Il a fait tout le chemin jusqu’au voiture avec une force surnaturelle.

Moi, Philou et Yassine, rejoints par Jean-Loup avions essayé de tenir à Nicolas, et c’est à cet instant que le moment le plus beau du séjour se produit. Oumar avait fait tout le chemin inverse pour venir porter le sac à Nico, et une émotion de gratitude, d’amitié et pleine de pensées positives envahit les alentours. Quand nous avons fini le sentier, Hermann nous attendait avec une paire de chaussure pour que Nicolas puisse marcher plus librement. C’était un moment de profonde amitié et d’amour qui s’est produit durant ce séjour.

Nous nous sommes arrêtés dans un petit café devant le café quelques instant le temps de prendre des boissons/glaces fraîches, et nous avons pris la voiture direction les maison, après une douche, nous partîmes dîner et discuter. Quand nous étions dans la voiture à minuit pour aller aux studios, Yassine surexcité, a mis « 7 ring de Ariana Grande » et a commencé à faire sa meilleure danse avec Amel (du twerk ?).

Jour du Canyoning et du Saut Astik :

D’abord, faut comprendre pourquoi utilisé le mot Astik au lieu d’élastique. Vers la fin du séjour, on était déjà inséparable et moi, Amel et Yassine qui sommes d’origine Maghrébine avaient pris quelques fois un accent très prononcé pour faire passer des messages. Entre le : «Moi, 11 mois France.», «Saut Astik» et beaucoup de phrases. Nous avons commencé à appeler le saut en élastique ; saut astik pour nous faire oublier le stress.

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